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14 221 € : le reste à charge d’un an d’études loin de chez soi (2026)

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On a compté. Pas une estimation à la louche : le coût réel d’une année d’études supérieures pour un·e étudiant·e qui quitte le foyer familial, poste par poste, chiffré et sourcé.

À lire avant tout le reste : ce montant est un reste à charge — les dépenses réelles d’une année (logement, transport, alimentation, inscription) moins les aides déjà perçues (bourses, APL). Il varie fortement selon la ville, le statut boursier et le mode de logement : ce dépôt donne la moyenne et les principaux profils, pas une prédiction individuelle.

Le reste à charge annuel par profil (rentrée 2026-2027)

Profil Reste à charge / an
Non boursier·e, décohabitant·e en grande ville 14 221 €
Non boursier·e, décohabitant·e en province 12 250 €
Boursier·e (échelon 0bis), décohabitant·e en province 9 546 €
Boursier·e (échelon 0bis), chez ses parents en Île-de-France 4 503 €
Moyenne nationale pondérée 1 300 €/mois (soit 15 600 €/an)

Pour la première fois depuis la création de l’enquête annuelle de l’UNEF, le reste à charge moyen d’un·e étudiant·e (1 300 €/mois) dépasse le seuil de pauvreté en France — un seuil de 1 288 € retenu par l’UNEF elle-même dans ce document. La moyenne a progressé de +35,84 % depuis 2017.

Où va l’argent

Logement — le premier poste, et de loin

Transport

Inscription à l’université, rentrée 2026-2027 (droits obligatoires + CVEC)

Alimentation

Source

Chiffre unique, entièrement vérifié en ouvrant le document original : UNEF, « Enquête sur l’évolution du coût de la vie étudiante » — dossier de presse, publié le 17 août 2026.

Réserve sur le conflit d’intérêt : l’UNEF est un syndicat étudiant, pas un organisme statistique neutre — sa mission inclut de démontrer que le coût de la vie étudiante augmente, pour appuyer ses revendications (hausse des bourses, gel des loyers CROUS, etc.). Les chiffres de logement et de transport reposent sur des enquêtes de terrain menées par l’UNEF elle-même, pas sur une source publique indépendante type INSEE ou CROUS. Les chiffres réglementaires (droits d’inscription, CVEC) sont en revanche vérifiables indépendamment : ce sont des montants fixés par arrêté ministériel, publics. Le seuil de pauvreté utilisé pour la comparaison (1 288 €) est lui aussi une valeur retenue par l’UNEF dans ce document, pas une citation indépendante d’un chiffre INSEE. À lire avec cette réserve, en particulier sur les montants de loyer, de reste à charge et le seuil de comparaison.

Pourquoi ce dépôt

Ceci est la page de décomposition complète derrière un contenu publié sous l’angle éditorial « on a compté » : chaque affirmation chiffrée est sourcée et vérifiable, ici même.


Orvala — on chiffre ce que les autres se contentent d’affirmer.